Provided by:
manpages-fr_1.67.0-1_all 
NOM
ualarm - Programmer un signal après un nombre donné de microsecondes.
SYNOPSIS
/* version BSD */
#include <unistd.h>
unsigned int
ualarm(unsigned int usecs, unsigned int interval);
/* version SUSv2 */
#define _XOPEN_SOURCE 500
#include <unistd.h>
useconds_t ualarm(useconds_t usecs, useconds_t interval);
DESCRIPTION
La fonction ualarm() programme le signal SIGALRM pour qu’il soit envoyé
au processus appelant après (au moins) usecs micro-secondes. Le délai
peut être légèrement allongé par la charge système, par le temps passé
à traiter l’appel-système, ou par la granularité des timers système.
À moins d’être capturé ou ignoré, ce signal terminera le processus.
Si l’argument interval est non-nul, d’autres signaux SIGALR seront
envoyés toutes les interval micro-secondes après le premier.
VALEUR RENVOYÉE
Cette fonction renvoie le nombre de micro-secondes restant de l’appel
précédent, ou zéro si aucune alarme n’est en attente.
ERREURS
EINTR Interruption par un signal.
EINVAL usecs ou interval est plus grand que 1000000 (1 seconde) (sur
les systèmes qui considèrent qu’il s’agit d’une erreur).
CONFORMITÉ
BSD 4.3, POSIX 1003.1-2003. BSD 4.3, SUSv2 et POSIX ne définissent pas
d’erreurs.
NOTES
Le type useconds_t est un entier non signé capable de contenir des
entiers dans l’intervalle [0,1000000]. Ce type est défini dans
<sys/types.h> inclus par <unistd.h> mais GlibC ne le définit que si
_XOPEN_SOURCE a une valeur supérieure ou égale à 500, ou si
_XOPEN_SOURCE et _XOPEN_SOURCE_EXTENDED sont toutes deux définies. Les
programmes seront plus portables s’ils évitent d’utiliser ce type.
Les interactions entre cette fonction et les autres temporisations
comme alarm(), sleep(), nanosleep(), setitimer(), timer_create(),
timer_delete(), timer_getoverrun(), timer_gettime(), timer_settime(),
usleep() n’est pas spécifiée.
Cette fonction est obsolète, utilisez nanosleep(2) ou setitimer(2) à sa
place.
VOIR AUSSI
alarm(2), getitimer(2), nanosleep(2), select(2), setitimer(2),
usleep(3)
TRADUCTION
Christophe Blaess, 2003.