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NOM

       mount - Monter un système de fichiers.

SYNOPSIS

       mount [-hV]

       mount -a [-fFnrsvw] [-t type] [-o options]
       mount [-fnrsvw] [-o options [,...]] priph | rp
       mount [-fnrsvw] [-t type] [-o options] priph rp

DESCRIPTION

       Tout  fichier accessible par un système Unix est inséré dans une grande
       arborescence, la hiérarchie des fichiers, commençant  à  la  racine  /.
       Ces  fichiers peuvent résider sur différents périphériques. La commande
       mount  permet  d’attacher  un  système  de  fichiers  trouvé   sur   un
       périphérique   quelconque  à  la  grande  arborescence  du  système.  A
       l’inverse umount(8) le détachera à nouveau.

       La forme standard de la commande mount est
              mount -t type priphrique rpertoire
       Ceci indique au noyau d’attacher le système de fichiers se trouvant sur
       le  priphrique mentionné (dont on précise le type) dans le rpertoire
       indiqué. Le contenu, le propriétaire et le mode d’accès  précédents  du
       rpertoire  deviennent  invisibles,  et, tant que le nouveau système de
       fichiers reste monté, le chemin d’accès du rpertoire représente  alors
       la racine du système de fichiers se trouvant sur le priphrique.

       Il  y  a  trois  façons d’invoquer mount sans qu’il ne monte quoique ce
       soit :
              mount -h
       affiche un message d’aide ;
              mount -V
       affiche un numéro de version ; et simplemeng
              mount [-l] [-t type]
       fournit la liste des systèmes de fichiers actuellement montés (du  type
       indiqué  uniquement). L’option -l ajoute les étiquettes (ext2, ext3, et
       XFS).  Voir plus bas.

       Depuis Linux 2.4.0 il  est  possible  de  remonter  une  partie  de  la
       hiérarchie des fichiers ailleurs. L’appel est :
              mount --bind olddir newdir
       Ensuite, le même contenu est accessible en deux endroits.

       Cet  appel  attache  seulement  (une  partie  de)  un unique système de
       fichiers, et pas les éventuels sous-montages. La hiérarchie complète, y
       compris les sous-montages est attachée une seconde fois avec :
              mount --rbind olddir newdir

       Depuis  Linux  2.5.1 il est possible de déplacer atomiquement une sous-
       arborescence à un autre endroit. L’appel est :
              mount --move olddir newdir

       Le système de fichiers proc n’est  associé  à  aucun  périphérique,  et
       lorsqu’on  le  monte,  un  mot  quelconque,  par exemple proc peut être
       utilisé à la place de l’indication de périphérique.  Le  choix  courant
       none  (aucun)  n’est  pas  très  heureux, car un message d’erreur ‘none
       busy’ (aucun occupé) lors d’un umount peut être mal interprété.

       La plupart des périphériques  sont  indiqués  sous  forme  de  noms  de
       fichiers  (spécial  bloc),  comme  /dev/sda1,  mais  il  y  a  d’autres
       possibilités. Par exemple, pour un montage par NFS,  priphrique  peut
       ressembler  à  knuth.cwi.nl:/dir.   On  peut  indiquer  un périphérique
       spécial boc par son étiquette de volume ou UUID  (voir  options  -L  et
       -U).

       Le  fichier  /etc/fstab  (voir fstab(5)), contient des lignes décrivant
       les périphériques habituellement montés, leurs  répertoires,  et  leurs
       options. Ce fichier est utilisé dans trois buts :

       (i) La commande
              mount -a [-t type ] [-O options]
       (généralement  exécutée  dans  un  script  de démarrage) monte tous les
       systèmes de fichiers indiqués dans fstab (ou uniquement  ceux  du  type
       indiqué),  sauf  ceux  dont  la  ligne  contient  noauto.   En ajoutant
       l’option -F, fork(2) sera invoqué pour que  tous  les  systèmes  soient
       montés simultanément.

       (ii) Lorsque l’on monte un système de fichiers mentionné dans la fstab,
       il suffit d’indiquer le point de montage, ou le périphérique.

       (iii) Normalement, seul le Super-Utilisateur peut monter  des  systèmes
       de fichiers. Néanmoins, si la ligne de la fstab contient l’option user,
       n’importe  quel  utilisateur  peut  monter  le  système   de   fichiers
       correspondant.

       Ainsi, avec une ligne
              /dev/cdrom  /cd  iso9660  ro,user,noauto,unhide
       n’importe  quel  utilisateur peut monter le système iso9660 se trouvant
       sur son CDROM en utilisant la commande
              mount /dev/cdrom
       ou
              mount /cd
       Pour plus de détails, voir fstab(5).  Seul l’utilisateur qui a monté un
       système de fichiers peut le démonter.  Si tous les utilisateurs doivent
       pouvoir faire le démontage, alors utilisez users à  la  place  de  user
       dans  le  ligne de fstab.  L’option owner est similaire à user, avec la
       contrainte que l’utilisateur  doit  être  le  propriétaire  du  fichier
       spécial.  Ceci  peut  servir  par  exemple pour /dev/fd si un script de
       connexion rend l’utilisateur de la console propriétaire de  ce  fichier
       spécial.

       Les programmes mount et umount maintiennent une liste des périphériques
       actuellement montés dans le fichier /etc/mtab.  Si  mount  est  invoqué
       sans  arguments,  cette  liste est affichée.  Quand le système proc est
       monté (disons sur /proc), les fichiers /etc/mtab et  /proc/mounts  sont
       très  semblables.  Le  premier contient un peu plus d’informations, par
       exemple les options de montage, mais n’est pas obligatoirement à  jour.
       (cf  l’option  -n plus bas). Il est possible de remplacer /etc/mtab par
       un  lien  symbolique  vers  /proc/mounts,   mais   on   perd   quelques
       informations  ainsi,  et en particulier le travail avec le périphérique
       loop sera moins aisé.

OPTIONS

       L’ensemble exact des options utilisées lors d’une invocation  de  mount
       est  déterminé  d’abord en lisant les options de la table fstab pour ce
       système de fichiers, puis en appliquant les options de  l’argument  -o,
       et  finalement  en  appliquant  les  options  -r  ou  -w  si elles sont
       mentionnées.

       Les options valides pour la commande mount sont :

       -V     Afficher un numéro de version.

       -h     Afficher un message d’aide.

       -v     Mode volubile.

       -a     Monter  tous  les  systèmes  de  fichiers  (d’un   type   donné)
              mentionnés dans fstab.

       -F     (utilisée  conjointement  avec  -a).   Lancer un processus mount
              pour  chaque  périphérique.  Ceci  effectuera  le   montage   en
              parallèle  des divers périphériques ou serveurs NFS.  L’avantage
              est la rapidité ; de  plus  les  délais  de  NFS  s’écoulent  en
              parallèle.  Un désavantage est que les montages ont lieu dans le
              désordre.  Il ne faut donc pas utiliser cette option pour monter
              à la fois /usr et /usr/spool.

       -f     Fonctionnement  normal sauf pour l’appel système final qui n’est
              pas exécuté. Ceci simule le  montage  du  système  de  fichiers.
              Cette option, en conjonction avec -v permet de déterminer ce que
              la commande mount essaye de faire.  Ceci  peut  aussi  servir  à
              ajouter  des  entrées  pour les périphériques montés précédement
              avec l’option -n.

       -l     Ajoute les étiquettes ext2, ext3 et XFS en sortie de  mount.  Il
              faut  que  mount  ait la permission de lire le périphérique (par
              ex, Set-UID root).  On peut écrire une étiquette  ext2  ou  ext3
              avec  l’utilitaire e2label(8), et XFS en utilisant xfs_admin(8).

       -n     Montage sans écriture dans /etc/mtab.  Ceci est nécessaire  dans
              le  cas  où  /etc  réside  sur un système de fichiers en lecture
              seule.

       -s     Tolérer les options invalides  plutôt  qu’échouer.  Ceci  permet
              d’ignorer  les  options non supportées par un type de système de
              fichiers. Tous les systèmes de fichiers ne supportent pas  cette
              option. Elle existe pour le support de l’auto-monteur Linux basé
              sur autofs.

       -r     Montage du système de fichiers en lecture seule. Un synonyme est
              -o ro.

       -w     Montage  du  système  en lecture/écriture (option par défaut) Un
              synonyme est -o rw.

       -L label
              Monter la partition qui a l’étiquette label.

       -U uuid
              Monter la partition avec l’uuid indiqué. Cette option  nécessite
              que le fichier /proc/partitions existe (depuis Linux 2.1.116).

       -t type
              L’argument à la suite de -t est utilisé pour préciser le type de
              système de fichier.  Les  types  actuellement  supportés  sont :
              adfs,  affs,  autofs,  coda, coherent, cramfs, devpts, efs, ext,
              ext2, ext3, hfs, hpfs, iso9660, jfs, minix, msdos,  ncpfs,  nfs,
              ntfs,  proc,  qnx4,  ramfs, reiserfs, romfs, smbfs, sysv, tmpfs,
              udf, ufs, umsdos, vfat, xenix, xfs, xiafs.  Notez que  coherent,
              sysv  et  xenix  sont  équivalents  et  que  xenix  et  coherent
              disparaîtront dans l’avenir — utilisez sysv à leur place. Depuis
              Linux 2.1.21, les types ext et xiafs n’existent plus.

              Pour  la  plupart  des types, mount effectue seulement un appel-
              système mount(2), car aucune connaissance détaillée  du  système
              de  fichiers  n’est  nécessaires.   Pour certains type toutefois
              (comme  nfs,  smbfs,   ncpfs)   du   code   supplémentaire   est
              indispensable.  Le code nfs est intégré, mais smbfs et ncpfs ont
              un programme mount  indépendant.  Afin  de  rendre  uniforme  le
              traitement  de  tous  les  types,  mount  exécutera le programme
              /sbin/mount.TYPE (s’il existe) lorsqu’invoqué pour le type TYPE.
              Comme  différentes  versions  de  smbmount  ont  des conventions
              d’appels diverses, /sbin/mount.smb doit être un script shell qui
              réalise l’appel voulu.

              Le  type  par  défaut  est  iso9660.   Si aucune option -t n’est
              mentionnée, ou si le type auto est précisé, la recherche de type
              est  effectuée  sur  le superbloc (adfs, bfs, cramfs, ext, ext2,
              ext3, hfs, hpfs, iso9660,  jfs,  minix,  ntfs,  qnx4,  reiserfs,
              romfs,  udf,  ufs,  vxfs,  xfs, xiafs sont supportés).  Si cette
              recherche  échoue,   mount   essaiera   de   lire   le   fichier
              /etc/filesystems ou, s’il n’existe pas, /proc/filesystems.  Tous
              les types de systèmes de fichiers listés  seront  essayés,  sauf
              ceux  marqués  "nodev"  (par  exemple  devpts, proc et nfs).  Si
              /etc/filesystems se termine par une ligne  contenant  un  unique
              ’*’, mount lira /proc/filesystems à sa suite.

              Le  type  auto  peut  être utile pour des disquettes montées par
              l’utilisateur.  Créer  un  fichier  /etc/filesystems  permet  de
              changer  l’ordre  d’essai  (par  exemple  vfat  avant  msdos) ou
              d’utiliser un autochargeur de modules pour le noyau. Attention :
              la   détection   s’appuie   sur  une  heuristique  (des  nombres
              "magiques"  précis)   qui   peut   conduire   à   une   mauvaise
              reconnaissance,  avec  des  conséquences catastrophiques. Si vos
              données sont précieuses ne demandez pas  à  mount  d’essayer  de
              deviner le type de leur support.

              On  peut indiquer plusieurs types, séparés par des virgules. Une
              liste de systèmes peut  également  être  préfixée  par  no  pour
              indiquer  les  types  qu’il ne faut pas tester.  (Ceci prend son
              sens avec l’option -a).

              Par exemple, la commande :
                     mount -a -t nomsdos,ext
              monte tous les systèmes de fichiers, à l’exception  de  ceux  de
              type msdos et ext.

       -O     Utilisée  conjointement  avec  -a,  pour  limiter l’ensemble des
              systèmes de fichiers auxquels -a s’applique. Comme -t  sauf  que
              c’est inutile hors du contexte -a.  Par exemple, la commande :
                     mount -a -O no_netdev
              monte  tous les systèmes sauf ceux qui ont l’option _netdev dans
              le champ option du fichier /etc/fstab.

              C’est différent de -t en ceci que  chaque  option  est  vérifiée
              exactement ; un no au début d’une option ne nie pas le reste.

              Les options -t et -O se cumulent dans les faits. La commande
                     mount -a -t ext2 -O _netdev
              monte  tous  les systèmes ext2 avec l’option _netdev, et pas les
              systèmes qui sont seulement ext2 ou qui ont  seulement  l’option
              _netdev.

       -o     Les  options  de  montage sont indiquées par l’argument -o suivi
              d’une liste  d’options  séparées  par  des  virgules.  Certaines
              d’entre-elles  ne sont utiles que lorsqu’elles apparaissent dans
              le fichier /etc/fstab Les options  suivantes  sont  communes  au
              montage de tous les systèmes de fichiers (mais tous les systèmes
              ne les honorents pas, par exemple sync n’est effective que  pour
              ext2, ext3 et ufs) :

              async  Toutes  les  entrées/sorties  sur  le système de fichiers
                     seront asynchrones.

              atime  Mise à jour  des  horodatages  d’accès  à  chaque  accès.
                     Option par défaut.

              auto   Peut être monté par l’option -a.

              defaults
                     Utilisation des options par défaut : rw, suid, dev, exec,
                     auto, nouser, et async.

              dev    Interpréter  les  fichiers  spéciaux   de   périphériques
                     présents sur le système.

              exec   Permettre l’exécution de fichiers binaires.

              _netdev
                     Le   système   de  fichier  réside  sur  un  périphérique
                     nécessitant des accès réseau (pour éviter que le  système
                     essaye  de  monter ces systèmes de fichiers avant d’avoir
                     activé le réseau).

              noatime
                     Ne pas mettre jour les horodatages d’accès à chaque accès
                     (accélération pour des serveurs de news par exemple).

              noauto Ne  peut  être  monté  qu’explicitement  (l’invocation de
                     mount avec l’argument -a ne montera  pas  le  système  de
                     fichiers).

              nodev  Ne pas interpréter les fichiers spéciaux de périphériques
                     présents sur le système de fichiers.

              noexec Ne pas permettre l’exécution de fichiers binaires sur  le
                     système  de  fichiers  monté. Ceci peut être utile sur un
                     serveur qui  contient  des  fichiers  binaires  pour  des
                     architectures autres que la sienne.

              nosuid Ne  pas tenir compte des bits Set-UID ou Set-GID. Ca peut
                     paraître sûr, mais ne l’est pas si vous avez l’utilitaire
                     suidperl(1) installé).

              nouser Ne  pas  autoriser  d’utilisateur  ordinaire (non root) à
                     monter le système de fichiers. C’est le comportement  par
                     défaut.

              remount
                     Remonter  un  système  de  fichiers  déjà monté. Ceci est
                     utilisé  pour   changer   les   attributs   de   montage,
                     principalement  pour  autoriser l’écriture sur un système
                     en lecture seule. Ne change  ni  le  périphérique  ni  le
                     répertoire.

              ro     Montage du système en lecture seule.

              rw     Montage du système en lecture/écriture.

              suid   Prendre  en  compte  les  bits  Set-UID  ou  Set-GID  des
                     fichiers se trouvant sur le système monté.

              sync   Toutes les entrées/sorties sur  le  système  de  fichiers
                     seront synchrones.

              dirsync
                     Faire  les  mises  à  jour  des répertoires du système de
                     fichiers  immédiatement.   Ceci   affecte   les   appels-
                     système :  creat,  link,  unlink,  symlink, mkdir, rmdir,
                     mknod et rename.

              user   Autoriser les utilisateurs ordinaires à monter le système
                     de  fichiers.  Le nom de l’utilisateur est noté dans mtab
                     pour qu’il puisse  le  démonter  ensuite.  Ceci  entraîne
                     l’utilisation  des  options  noexec,  nosuid, et nodev (à
                     moins qu’elles ne soient explicitement surchargées, comme
                     dans une ligne d’option user,exec,dev,suid).

              users  Permettre  à  tous les utilisateurs de monter et démonter
                     le  système  de  fichiers.   Cette  option  implique  les
                     options  noexec,  nosuid,  et  nodev  (sauf  s’il y a une
                     surcharge par une option ultérieure, comme sur  la  ligne
                     users,exec,dev,suid).

       --bind Remonter   une   sous-arborescence  ailleurs  (le  contenu  sera
              disponible en deux points différents). Voir plus haut.

       --move Déplacer une sous-arborescence ailleurs. Voir plus haut.

OPTIONS DE MONTAGE SPÉCIFIQUES

       Les  options  suivantes  ne  s’appliquent  qu’à  certains  systèmes  de
       fichiers.   Elles  sont  triées  par type de système. Elles s’utilisent
       toutes à la suite d’un argument -o.

Options de montage pour adfs

       uid=value and gid=value
              Fixerle  propriétaire  et  le  groupe  des  fichiers   (défaut :
              uid=gid=0).

       ownmask=value and othmask=value
              Fixer  le maque de permission pour le propriétaire et les autres
              respectivement (défaut : 0700 et  0077,  respectivement).   Voir
              aussi /usr/src/linux/Documentation/filesystems/adfs.txt.

Options de montage pour affs

       uid=value et gid=value
              Positionner le propriétaire et le groupe de la racine du système
              de fichiers (par défaut : uid=gid=0, mais avec l’option  uid  ou
              gid  sans  valeur,  l’uid et le gid du processus appelant seront
              utilisés).

       setuid=value et setgid=value
              Positionner le propriétaire et le groupe de tous les fichiers du
              système.

       mode=valeur
              Fixer  le mode d’accès à tous les fichiers au mode valeur & 0777
              sans s’occuper de leurs  permissions  originales.   Ceci  ajoute
              également  l’autorisation  de  parcours dans les répertoires qui
              permettent la lecture. La valeur doit être mentionnée en  octal.

       protect
              N’autoriser aucune modification des bits d’accès aux fichiers du
              système.

       usemp  Utiliser l’uid et le gid du point de montage comme uid et gid de
              la  racine  du  système  de  fichiers  jusqu’au  premier sync ou
              umount, puis ignorer cette option. Bizarre...

       verbose
              Afficher des informations supplémentaires  pour  chaque  montage
              réussi.

       prefix=chane
              Préfixe  à  utiliser avant le nom de volume lorsque l’on suit un
              lien.

       volume=chane
              Préfixe (30 car. au plus) à utiliser avant ’/’ quand on suit  un
              lien symbolique.

       reserved=valeur
              (Par  défaut  :  2.)  Nombre  de  blocs  inutilisés  au début du
              périphérique.

       root=valeur
              Fournir explicitement l’emplacement du bloc racine.

       bs=valeur
              Fournir la taille de bloc.  Les  valeurs  autorisées  sont  512,
              1024, 2048, et 4096.

       grpquota / noquota / quota / usrquota
              Ces  options  sont  acceptées  mais  sans effet.  (Toutefois les
              utilitaires de quota peuvent réagir à  de  telles  chaînes  dans
              /etc/fstab).

Options de montage pour coherent

       Aucune.

Options de montage pour devpts

       Le système devpts est un pseudo système de fichiers, traditionnellement
       monté en /dev/pts.  Pour acquérir  un  pseudo  terminal,  un  processus
       ouvre /dev/ptmx; le numéro du pseudo terminal est rendu disponible pour
       le  processus,  et  le  pseudo  terminal  esclave  est  accessible  via
       /dev/pts/<numéro>.

       uid=value and gid=value
              Fixe  le  propriétaire et le groupe des PTYs nouvellement créés.
              Quand rien n’est spécifié, ils seront fixés avec l’UID et le GID
              du processus créateur. Par exemple s’il y a un groupe tty de GID
              5, alors gid=5 fera appartenir les PTYs créés au groupe tty.

       mode=value
              Fixe le mode des PTYs nouvellement créés.  La valeur par  défaut
              est 0600.  Une valeur mode=620 et gid=5 correspond à un "mesg y"
              pour tous les PTYs nouvellement créés.

Options de montage pour ext

       Aucune.  Notez que le type ‘ext’ de système de fichiers  est  obsolète.
       Ne  l’utilisez  pas.   Depuis  Linux  2.1.21, extfs n’est plus dans les
       sources du noyau.

Options de montage pour ext2

       ‘ext2’ est le type standard pour les systèmes  de  fichiers  Linux.   À
       cause  d’un  bogue du noyau (corrigé dans le 2.0.4), il peut être monté
       avec n’importe quelle option.

       bsddf / minixdf
              Indiquer le comportement  à  adopter  lors  de  l’appel  système
              statfs.   Le  comportement  minixdf  consiste à renvoyer dans le
              champ f_blocks le nombre total  de  blocs  dans  le  système  de
              fichiers,  alors que le comportement bsddf (par défaut) consiste
              à  soustraire  les  blocs  utilisés  par  le  système  ext2  non
              disponibles pour le stockage. Ainsi on obtient :

       % mount /k -o minixdf; df /k; umount /k
       Filesystem   1024-blocks  Used Available Capacity Mounted on
       /dev/sda6      2630655   86954  2412169      3%   /k
       % mount /k -o bsddf; df /k; umount /k
       Filesystem   1024-blocks  Used Available Capacity Mounted on
       /dev/sda6      2543714      13  2412169      0%   /k

       (Remarquez  que cet exemple montre que l’on peut, en ligne de commande,
       ajouter des options à celles mentionnées dans /etc/fstab.)

       check / check=normal / check=strict
              Fixer le niveau de  vérification.  Avec  une  au  moins  de  ces
              options  (et  check=normal  est configuré par défaut) les images
              des i-noeuds et des blocs sont vérifiées lors du montage (ce qui
              peut  prendre  une minute ou plus sur de gros disques). Avec une
              vérification stricte, la libération des  blocs  vérifie  que  le
              bloc à libérer se trouve bien dans une zone de données.

       check=none / nocheck
              Pas de vérification. C’est rapide. Les noyaux récents n’ont plus
              d’option de vérification. L’emploi de est plus significatif.

       debug  Afficher des informations de débogage lors de chaque  (re)mount.

       errors=continue / errors=remount-ro / errors=panic
              Définir  le  comportement  à  adopter  en  cas d’erreur. On peut
              ignorer l’erreur en  indiquant  simplement  que  le  système  de
              fichier  est corrompu, et continuer.  On peut également remonter
              le système en lecture-seule. Ou l’on peut déclencher une panique
              du  noyau et arrêter le système.  Le comportement par défaut est
              inscrit dans le superbloc du système et peut être configuré avec
              tune2fs(8).

       grpid ou bsdgroups / nogrpid ou sysvgroups
              Ces  options  définissent  le  GID que reçoit un nouveau fichier
              créé.  Quand grpid est positionné, le fichier reçoit le  GID  du
              répertoire dans lequel il est créé. Sinon (par défaut), il prend
              le fsgid du processus appelant, à moins que  le  répertoire  ait
              son  bit  Set-GID  positionné,  auquel  cas  il reçoit le GID du
              répertoire parent, et s’il s’agit d’un nouveau répertoire,  voit
              son bit Set-GID positionné.

       resgid=n et resuid=n
              Le  système  de  fichiers ext2 réserve un certain pourcentage de
              l’espace  disponible  (par  défaut   5%,   voir   mke2fs(8)   et
              tune2fs(8)).   Ces  options  déterminent  qui  peut utiliser ces
              blocs réservés (celui qui a l’UID indiqué, ou qui appartient  au
              groupe mentionné).

       sb=n   Utiliser  le  bloc  n comme superbloc plutôt que le bloc 1. Ceci
              sert lorsque le système de fichiers a été endommagé.  Avnt,  des
              copies  du  superbloc  étaient  placées tous les 8192 blocs : 1,
              8193, 16385, ... (des centaines, voire des milliers de  copies).
              Depuis  la  version  1.08  mke2fs  a une option -s (sparse) pour
              réduire le nombre de copies, et depuis  la  version  1.15  c’est
              l’option par défaut. Notez que cela peut signifier qu’un système
              ext2 créé par une version récente de mke2fs  ne  peut  pas  être
              monté  en  lecture/écriture avec Linux 2.0.*.  Le numéro de bloc
              utilise des unités de 1 k. Pour utiliser le bloc  logique  32678
              sur un système de fichiers avec des blocs de 4 ko : "sb=131072".

       grpquota / noquota / quota / usrquota
              Ces options sont acceptées mais ignorées.

       nouid32
              Désactivers les UID et GID 32-bits. Pour compatibilité avec  les
              anciens noyaux qui ne stockent et n’attendent que des valeurs 16
              bits.

Options de montage pour ext3

       Le système de fichiers ext3 est une version de ext2 qui a été  amélioré
       pour  la journalisation. Il supporte les mêmes options que ext2 avec en
       plus :

       journal=update
              Mettre à jour le journal du système de fichiers avec  le  format
              actuel.

       journal=inum
              Si  un  journal  existe,  cette  option  est ignorée. Sinon elle
              indique le numéro de l’i-noeud qui représente le fichier journal
              du  système de fichier ext3 ; ext3 créera un journal en écrasant
              le contenu du fichier dont l’i-noeud vaut inum.

       noload Ne pas charger le journal du système de fichier ext3 au montage.

       data=journal / data=ordered / data=writeback
              Précise  le  mode  de journalisation pour les données. Les méta-
              données sont toujours journalisées.

              journal
                     Les données sont inscrites dans le journal  avant  d’être
                     écrites dans le système de fichiers principal.

              ordered
                     (défaut).  Les  données  sont envoyées dans le système de
                     fichiers  avant  d’inscrire  les  méta-données  dans   le
                     journal.

              writeback
                     L’ordre  des  données  n’est  pas  préservé.  Les données
                     peuvent être écrites dans le système  de  fichiers  après
                     que  les méta-données sont inscrites dans le journal.  On
                     soupconne que ce soit l’option à plus  haut  débit.  Elle
                     garantit l’intégrité interne du système de fichiers, mais
                     ne récupère pas les anciennes  données  dans  un  fichier
                     après un crash et une récupération du journal.

Options de montage pour fat

       (Note :  fat n’est pas un système de fichiers séparés, mais une portion
       commune des systèmes msdos, umsdos et vfat).

       blocksize=512 / blocksize=1024
              Indiquer la taille de bloc (par défaut 512).

       uid=valeur et gid=valeur
              Indiquer le propriétaire et le groupe de tous les fichiers  (par
              défaut : l’uid et le gid du processus appelant).

       umask=valeur
              Fixer l’umask (c’est à dire le masque de bit des permissions qui
              ne sont pas fournies).  Par  défaut  il  s’agit  de  l’umask  du
              processus en cours.  La valeur est donnée en octal.

       dmask=valeur
              Fixer  l’umask  appliqué  aux répertoires seulement.  Par défaut
              c’est l’umask du processus appelant.  La valeur  est  donnée  en
              octal. Présent depuis 2.5.43.

       fmask=valeur
              Fixer  l’umask  appliqué  aux fichiers réguliers seulement.  Par
              défaut c’est l’umask  du  processus  appelant.   La  valeur  est
              donnée en octal. Présent depuis 2.5.43.

       check=valeur
              Il y a trois niveaux de vérification des noms de fichiers :

              r[elaxed]
                     Les   majuscules   et   minuscules   sont   acceptées  et
                     équivalentes. La partie excédentaire des noms  longs  est
                     supprimée (par exemple nombeaucouptroplong.foobar devient
                     nombeauc.foo).  Les espaces en tête, et au sein des  noms
                     sont acceptés, tant dans le nom que dans l’extension.

              n[ormal]
                     Comme "relaxed", mais de nombreux caractères spéciaux (*,
                     ?, <, espaces, etc...)  sont  refusés.  C’est  l’attitude
                     par défaut.

              s[trict]
                     Comme  "normal", mais les noms ne peuvent pas contenir de
                     partie  longue,  et  les  caractères  spéciaux  qui  sont
                     acceptés  par  Linux mais pas par MS-DOS sont rejetés (+,
                     =, espaces, etc...)

       codepage=valeur
              Fixe la page de code pour  convertir  les  caractères  des  noms
              courts  des  systèmes  FAT  et VFAT. Par défaut, la page 437 est
              utilisée.

       conv=b[inary] / conv=t[ext] / conv=a[uto]
              Le système de fichiers fat peut  effectuer  automatiquement  les
              conversions  CRLF<-->NL  (format  de texte MS-DOS vers format de
              texte UNIX).  Les modes de conversion suivants sont autorisés :

              binary aucune conversion. C’est le comportement par défaut.

              text   Conversion CRLF<-->NL sur tous les fichiers.

              auto   Conversion CRLF<-->NL sur tous les fichiers qui n’ont pas
                     une  extension  de "binaire bien-connu". Cette liste, non
                     exhaustive, se trouve au  début  de  fs/fat/misc.c  (dans
                     Linux  2.0,  la liste est : exe, com, bin, app, sys, drv,
                     ovl, ovr, obj, lib, dll, pif, arc, zip,  lha,  lzh,  zoo,
                     tar,  z,  arj, tz, taz, tzp, tpz, gz, tgz, deb, gif, bmp,
                     tif, gl, jpg, pcx, tfm, vf, gf, pk, pxl, dvi).

              Les programmes qui calculent des positions avec  lseek  n’aiment
              pas  la  conversion  text.  Plusieurs  personnes ont détruit des
              données ainsi. Faites attention !

              Pour les systèmes montés en mode binaire, un outil de conversion
              (fromdos/todos) est disponible.

       cvf_format=module
              Oblige  le  pilote  à  utiliser le module CVF (Compressed Volume
              File)  cvf_module  plutôt  que  l’auto-détection.  Si  le  noyau
              supporte kmod, l’option cvf_format=xxx commande le chargement du
              module CVF à la demande.

       cvf_option=option
              Option passée au module CVF.

       debug  Activer l’attribut de débogage.  Un numéro de  version,  et  une
              liste des paramètres du système de fichiers seront affichés (ces
              données  seront  également   affichées   si   le   système   est
              incohérent).

       fat=12 / fat=16
              Préciser  s’il  s’agit  d’une  FAT  12  bits  ou 16 bits. Ceci a
              priorité  sur  la  détection  automatique  du  type  de  FAT.  A
              n’utiliser qu’avec précaution !

       iocharset=valeur
              Jeu de caractère pour les conversion entre les caractères 8 bits
              et les caractères 16 bitS Unicode. Par défaut  c’est  iso8859-1.
              Les  noms de fichiers longs sont stockés sur le disque en format
              Unicode.

       quiet  Activer l’attribut de silence.  Les tentatives  de  modification
              du  propriétaire  ou  du mode d’accès aux fichiers ne renverront
              pas  d’erreurs,  bien  qu’elles  échouent.   A   utiliser   avec
              précaution !

       sys_immutable, showexec, dots, nodots, dotsOK=[yes|no]
              Diverses  tentatives  risquées de forcer un comportement Unix ou
              Dos dans un système de fichiers FAT.

Options de montage pour hpfs

       uid=valeur et gid=valeur
              Fixer le propriétaire, et le groupe, de tous les  fichiers  (par
              défaut : l’uid et le gid du processus appelant).

       umask=valeur
              Fixer l’umask (c’est à dire le masque de bit des permissions qui
              ne sont pas fournies).  Par  défaut  il  s’agit  de  l’umask  du
              processus en cours.  La valeur est donnée en octal.

       case=lower / case=asis
              Convertir  les  noms  de  fichiers  en minuscules (lower) ou les
              laisser tels quels (asis). Par défaut : case=lower.

       conv=binary / conv=text / conv=auto
              Avec conv=text, supprimer une  partie  des  retour-chariots  (en
              particulier  tout  ceux  suivis  par un saut-de-ligne) durant la
              lecture des fichiers.  Avec conv=auto, choisir, plus ou moins au
              hasard,  entre conv=binary et conv=text.  Avec conv=binary, lire
              le contenu des fichiers sans les modifier (option par défaut).

       nocheck
              Ne pas interrompre le montage si le test de cohérence échoue.

Options de montage pour iso9660

       ISO 9660 est un standard décrivant la structure du système de  fichiers
       pour  les  CD-Roms.  (Ce  type  de systèmes apparaît aussi sur certains
       DVD ; voir également le système de fichiers udf).

       Les noms de fichiers iso9660 normaux se présentent dans le  format  8.3
       (limite  de longueur des noms comme sous Dos). Tous les caractères sont
       en majuscule. De plus, rien n’est prévu pour stocker le propriétaire du
       fichier,  le  mode  d’accès,  le nombre de liens, les fichiers spéciaux
       blocs/caractères, etc...

       Rock Ridge est une extension du format iso9660 qui permet d’offrir  ces
       fonctionnalités  Unix.  En  gros, des données sont ajoutées pour chaque
       entrée de chaque répertoire afin de fournir les informations  désirées.
       Lorsque  Rock Ridge est utilisée, le système de fichiers est totalement
       semblable à un système de fichiers  Unix  normal  (sauf  qu’il  est  en
       lecture seule évidemment).

       norock Ne  pas  utiliser  les extensions Rock Ridge, même si elles sont
              disponibles. Voir map.

       nojoliet
              Désactiver les extensions Microsoft Joliet même  si  elles  sont
              disponibles. Cf.  map.

       check=r[elaxed] / check=s[trict]
              Avec  check=relaxed,  les  noms  de  fichier  sont  convertis en
              minuscules. Ceci n’a probablement d’intérêt qu’avec les  options
              norock et map=normal.  (Par défaut : check=strict.)

       uid=value et gid=value
              Fixer  le  propriétaire,  et  le groupe, de tous les fichiers en
              écrasant  éventuellement  les  informations  trouvées  dans  les
              extensions Rock Ridge (par défaut : uid=0,gid=0.)

       map=n[ormal] / map=o[ff]
              Pour  les  volumes  sans extension Rock Ridge, la traduction des
              noms  de  fichiers  convertit  les  majuscules  en   minuscules,
              supprime  l’éventuel  ‘;1’ final, et transforme ‘;’ en ‘.’. Avec
              map=off il n’y a pas de traduction. Voir norock.  (Par  défaut :
              map=normal.)  map=acorn est comme map=normal mais applique aussi
              les extensions Acorn si elles sont présentes.

       mode=value
              Pour les volumes non-Rock Ridge, donner le mode indiqué  à  tous
              les fichiers (Par défaut : lecture autorisée pour tous).  Depuis
              Linux 2.1.37 on n’a plus besoin de spécifier le mode en  décimal
              (l’octal est indiqué par un 0 en tête).

       unhide Montrer   également   les   fichiers  cachés,  et  les  fichiers
              d’extension.

       block=[512|1024|2048]
              Fixer la taille de bloc (par défaut : block=1024).

       conv=a[uto] / conv=b[inary] / conv=m[text] / conv=t[ext]
              (par défaut : conv=binary).  Depuis Linux  1.3.54  cette  option
              n’a  plus d’effet.  (les conversions autres que binaires étaient
              dangereuses, avec un risque important de corruption de données).

       cruft  Si  l’octet  de  poids fort de la longueur d’un fichier contient
              n’importe quoi, utilisez cette  option  pour  indiquer  à  mount
              d’ignorer ces octets dans toutes les longueurs de fichiers. Ceci
              entraîne que la longueur  maximale  d’un  fichier  sera  16  Mo.
              L’option ‘cruft’ est positionnée automatiquement quand la taille
              totale du CD-Rom est erronée (négative,  supérieure  à  800  Mo,
              ...),  ou  quand  on rencontre des numéros de séquence de volume
              autres que 0 ou 1.

       session=x
              Indique le numéro de session  sur  un  CD  multisession  (Depuis
              2.3.4).

       sbsector=xxx
              La session commence au secteur xxx. (Depuis 2.3.4).

Options de montage pour minix

       Aucune.

Options de montage pour msdos

       Voir  les options de montage pour fat.  Si le système de fichiers msdos
       présente des incohérences, une erreur sera indiquée, et le montage sera
       effectue en lecture seule. On peut réactiver l’écriture en remontant le
       système de fichiers.

Options de montage pour ncp

       Tout comme nfs, l’implémentation ncp nécessite un argument binaire (une
       structure  ncp_mount_data)  lors  de  l’appel système. Cet argument est
       construit par ncpmount(8) et la version actuelle  de  mount  (2.6h)  ne
       connaît rien en ce qui concerne ncp.

Options de montage pour nfs

       Le  noyau  a  besoin, pour monter un système nfs, d’un argument binaire
       lors de l’appel  système  (une  struct  nfs_mount_data.   Néanmoins  le
       programme  mount  peut  analyser les arguments suivants, et préparer la
       structure nécessaire au noyau.  Les  options  suivantes  sont  de  type
       ‘option=valeur’ :  rsize=n,  wsize=n,  timeo=n,  retrans=n, acregmin=n,
       acregmax=n,  acdirmin=n,  acdirmax=n,   actimeo=n,   retry=n,   port=n,
       mountport=n,   mounthost=nom,   mountprog=n,   mountvers=n,  nfsprog=n,
       nfsvers=n, namlen=n.  L’option addr=n est acceptée, mais  ignorée.   On
       peut    également    employer   les   options   booléennes   suivantes,
       éventuellement précédées par no : bg, fg, soft, hard, intr, posix, cto,
       ac, tcp, udp, lock.  Pour plus de détails, voir nfs(5).

       Les options particulièrement utiles sont les suivantes :

       rsize=8192,wsize=8192
              qui  améliorera  la  vitesse de votre connexion nfs (les tailles
              des buffers par défaut sont 4096 octets). NFSv2  ne  marche  pas
              avec des valeurs plus grandes de rsize et wsize).

       hard   Le  programme accédant à un fichier sur un système monté par NFS
              sera suspendu si le serveur se plante. Le processus ne pas  être
              interrompu  ou  tué  sauf  si  on  spécifie aussi l’option intr.
              Quand le serveur NFS revient en ligne,  le  programme  reprendra
              sans perturbation où il en était. C’est probablement ce que vous
              désirez.

       soft   qui permet au noyau de  renoncer  au  bout  d’un  moment  si  le
              serveur   nfs   ne  répond  pas  (par  défaut  le  noyau  répète
              indéfiniment sa  requête).   On  peut  indiquer  un  délai  avec
              timeo=time.   Ceci  est  surtout utile s’il y a des chances pour
              que le serveur nfs soit  arrêté,  ou  redémarre  alors  que  des
              processus essayent d’accéder à ses fichiers.

       nolock Ne pas utiliser de verrouillages, ne pas lancer lockd.

Options de montage pour ntfs

       iocharset=nom
              Jeu  de caractère à utiliser pour renvoyer les noms de fichiers.
              Contrairement à VFAT, NTFS supprime les noms qui contiennent des
              caractères non convertibles.

       utf8   Utiliser UTF-8 pour convertir les noms de fichiers.

       uni_xlate=[0|1|2]
              Si  0  (ou  ‘no’  ou  ‘false’),  ne  pas  utiliser  de séquences
              d’échappement pour les caractères Unicode  inconnus.  Si  1  (ou
              ‘yes’, ou ‘true’) ou 2, utiliser les séquences d’échappement sut
              quate octets de style vfat en commençant par ":". Avec 2 on a un
              codage little-endian et avec 1 un codage big-endian.

       posix=[0|1]
              Si  actif  (posix=1),  le  système  de  fichiers distingue entre
              majuscules et minuscules. Les noms d’alias  8.3  sont  présentés
              sous forme de liens physiques plutôt qu’être supprimés.

       uid=valeur, gid=valeur et umask=valeur
              Fixe  les  permissions  des  fichiers  sur le système. La valeur
              d’umask  est  fournie  en  octal.  Par   défaut   les   fichiers
              appartiennet à root et ne sont lisibles par personne d’autre.

Options de montage pour proc

       uid=valeur et gid=valeur
              Ces  options sont reconnues, mais n’ont pas d’effet semble-t-il.

Options de montage pour ramfs

       Ramfs est un système de fichiers en mémoire. Montez-le  et  il  existe.
       Démontez-le et il disparaît. Présent depuis Linux 2.3.99pre4.  Il n’y a
       pas d’option de montage.

Options de montage pour reiserfs

       Reiserfs est un système de fichiers journalisé.  Les options de montage
       resierfs  sont  décrites plus en détail à http://www.namesys.com/mount-
       options.html.

       conv   Indique à la version 3.6 de reiserfs de monter un système de  la
              version  3.5,  avec  le  format 3.6 pour les nouveaux objets. Ce
              système ne sera plus compatible avec les outils reiserfs 3.5.

       hash=rupasov / hash=tea / hash=r5 / hash=detect
              Choisir la fonction de hachage pour retrouver les fichiers  dans
              les répertoires.

              rupasov
                     Une  fonction  inventée  par  Yuri Yu. Rupasov. Rapide et
                     préserve la  localité :  les  noms  de  fichiers  proches
                     lexicographiquement  ont  des valeurs de hachage proches.
                     Ne devrait pas être utilisée  à  cause  des  probabilités
                     élevées de collision dans la table de hachage.

              tea    Une   fonction   Davis-Meyer   implémentée   par   Jeremy
                     Fitzhardinge. Elle utilise des permutations de bits  dans
                     les  noms.  Elle obtient une grande dispersion et donc de
                     faibles probabilités de collision, au prix  d’un  certain
                     coût  CPU.   Elle  peut  être  utilisée  si  des  erreurs
                     EHASHCOLLISION se produisent avec r5.

              r5     Une version modifiée de la fonction rupasov. Utilisée par
                     défaut, et semble le meilleur choix sauf si le système de
                     fichiers a d’énormes répertoires et des noms de  fichiers
                     très spéciaux.

              detect Demande  à  mount  de rechercher la fonction de hachage à
                     utiliser en examinant le système de fichiers à monter, et
                     d’écrire  cette  information  dans le superbloc reiserfs.
                     Ceci ne  sert  qu’au  premier  montage  d’un  système  de
                     fichiers d’un ancien format.

       hashed_relocation
              Ajuste  l’allocation  de  blocs. Peut améliorer les performances
              dans certaines situations.

       no_unhashed_relocation
              Ajuste l’allocation de blocs. Peut  améliorer  les  performances
              dans certaines situations.

       noborder
              Désactive   l’algorithme   d’allocation  "border"  de  Yury  Yu.
              Rupasov.   Peut  améliorer  les  performances   dans   certaines
              situations.

       nolog  Désactive    la    journalisation.   Améliore   légèrement   les
              performances dans certains cas  en  perdant  la  possibilité  de
              récupération  rapide  après  un  crash.  Même avec cette option,
              reiserf effectue encore toutes les opérations de  journalisation
              sauf    l’écriture    effecitve    dans    la    zone   journal.
              L’implémentation de nolog est en cours.

       notail Par défaut, reiserf stocke les petits  fichiers  et  les  "files
              tails" directement dans son arborescence. Ceci perturbe certains
              utilitaires comme LILO(8).  Cette option désactive le groupement
              de fichiers dans l’arborescence.

       replayonly
              Rejouer   les   transactions   dans   le  journal,  sans  monter
              véritablement le système de fichiers. Principalement utilisé par
              reiserfsck.

       resize=nombre
              Option  de remontage permettant d’étendre en-ligne une partition
              reiserfs.  Demande à reiserfs de supposer que le périphérique  à
              le  nombre  indiqué de blocs.  A utiliser avec des périphériques
              gérés sous système Logical Volume Management (LVM).  Il y  a  un
              utilitaire    spécial    resizer    que    l’on    trouve    sur
              ftp://ftp.namesys.com/pub/reiserfsprogs.

Mount options for romfs

       None.

Options de montage pour smbfs

       Tout comme nfs, l’implémentation smbfs nécessite  un  argument  binaire
       (une  structure  smb_mount_data) lors de l’appel système.  Cet argument
       est construit par smbmount(8) et la version actuelle de mount (2.9w) ne
       connaît rien en ce qui concerne smb.

Options de montage pour sysv

       Aucune.

Options de montage pour tmpfs

       La  paramètres  suivants acceptent un suffixe k, m ou g pour Ki, Mi, Gi
       (kilo, méga et giga binaires) et peuvent changer au remontage.

       size=nbytes
              Taille du système de fichiers.  La taille est en octets, arrondi
              par  défaut  à  un nombre entier de pages.  La valeur par défaut
              est la moitié de la mémoire.

       nr_blocks=
              Fixe le nombre de blocs.

       nr_inodes=
              Fixe le nombre d’i-noeuds.

       mode=  Fixe les permissions initiales pour le répertoire racine.

Options de montage pour udf

       udf  est  l’"Universal  Disk  Format"  défini  par  l’Optical   Storage
       Technology  Association, et est souvent utilisé pour les DVD-ROM.  Voir
       aussi iso9660.

       gid=   Fixe le groupe par défaut.

       umask= Fixe l’umask par défaut.  La valeur est donnée en octal.

       uid=   Fixe l’utilisateur par défaut

       unhide Montrer les fichiers normalement cachés.

       undelete
              Montrer les fichiers effacés.

       strict Utiliser une conformité stricte (inutilisé).

       utf8   (inutilisé).

       iocharset
              (inutilisé).

       bs=    Fixe la taille de bloc (peut échouer si différent de 2048).

       novrs  Eviter la reconnaissance de volume.

       session=
              Fixe la session de CDROM, numérotée à partir de 0. Par  défaut :
              dernière.

       anchor=
              Override standard anchor location. Default: 256.

       volume=
              Surcharge la position du VolumeDesc (inutilisé).

       partition=
              Surcharge la position du PartitionDesc (inutilisé).

       lastblock=
              Fixe le dernier bloc du système de fichiers.

       fileset=
              Surcharge l’emplacement du bloc fileset (inutilisé).

       rootdir=
              Surcharge l’emplacement du répertoire racine (inutilisé).

Options de montage pour ufs

       ufstype=value
              UFS  est un système de fichiers largement utilisé sur différents
              système d’exploitation. Malgré  tout  il  y  a  des  différences
              suivant les implémentations.  Certaines fonctionnalités sont mal
              documentées,  et  il   est   donc   difficile   de   reconnaître
              automatiquement  le  type  d’ufs.   C’est pourquoi l’utilisateur
              doit spécifier le type d’ufs au montage.  Les valeurs  possibles
              sont :

              old    Ancien  format  d’ufs, par défaut, en lecture seule.  (ne
                     pas oublier l’option -r).

              44bsd  Pour les systèmes créés sous  un  BSD  (NetBSD,  FreeBSD,
                     OpenBSD).

              sun    Pour les systèmes créés par SunOS ou Solaris sur Sparc.

              sunx86 Pour les systèmes créés par Solaris sur x86.

              nextstep
                     Pour  les  systèmes  créés  par  NeXTStep  (station NeXT)
                     (lecture seule).

              nextstep-cd
                     Pour les CD-Roms NeXTStep (block_size ==  2048)  (lecture
                     seule).

              openstep
                     Pour  les  systèmes  créés  par OpenStep (lecture seule).
                     Même système utilisé par Mac OS X.

       onerror=value
              Comportement en cas d’erreur :

              panic  déclencher une panique du noyau.

              [lock|umount|repair]
                     Ces options ne font rien pour le moment ; seul un message
                     est affiché sur la console en cas d’erreur.

Options de montage pour umsdos

       Voir   les   options  de  montage  pour  msdos.   L’option  dotsOK  est
       explicitement supprimée par umsdos.

Options de montage pour vfat

       Tout d’abord les options de montage pour fat sont reconnues.   L’option
       dotsOK est explicitement supprimée par vfat.  De plus, il existe :

       uni_xlate
              Traduction   des  caractères  Unicode  non  gérés  en  séquences
              d’échappement spéciales.  Ceci permet de sauver et de  restaurer
              des  fichiers  dont  le  nom  contient  n’importe quel caractère
              Unicode. Sans cette option, un ’?’ est utilisé à  la  place  des
              caractères  dont  la  traduction  est  impossible.  Le caractère
              d’échappement est ’:’ puisqu’il est  de  toute  manière  illégal
              dans  les  noms  de  fichiers  vfat.  La  séquence d’échappement
              utilisée pour remplacer le caractère unicode u est : ’:’,  (u  &
              0x3f), ((u>>6) & 0x3f), (u>>12).

       posix  Autoriser   l’existence  de  deux  fichiers  dont  les  noms  ne
              diffèrent que par une distinction majuscule/minuscule.

       nonumtail
              Essayer d’abord de créer un nom court sans  numéro  de  séquence
              avant d’essayer nom~num.ext.

       utf8   UTF8 est l’encodage 8-bits de l’Unicode utilisé pour la console.
              On peut l’employer pour les noms de fichiers. Il est activé avec
              cette option.  Si ‘uni_xlate’ est activé, UTF8 est désactivé.

       shortname=[lower|win95|winnt|mixed]

              Définit le comportement pour la création et l’affichage des noms
              de fichiers qui  tiennent  dans  8.3  caractères.  On  préférera
              toujours l’affichage du nom long s’il existe pour un fichier. Il
              y a quatre modes :

              lower  Affiche le nom court en minuscules ;  enregistre  un  nom
                     long  quand  le  nom  court  n  ’est  pas  entièrement en
                     majuscules.

              win95  Affiche le nom court en majuscules ;  enregistre  un  nom
                     long  quand  le  nom  court  n  ’est  pas  entièrement en
                     majuscules.

              winnt  Affiche le nom court tel quel ; enregistre  un  nom  long
                     quand  le  nom court n ’est pas entièrement en majuscules
                     ou entièrement en minuscules.

              mixed  Affiche le nom court tel quel ; enregistre  un  nom  long
                     quand  le nom court n ’est pas entièrement en majuscules.

       La comportement par défaut est "lower".

Options de montage pour xenix

       Aucune.

Options de montage pour xfs

       biosize=taille
              Fixe  la  taille  désirée  pour  les  buffers  d’entrées/sorties
              (défaut  64 ko). La taille est exprimée sous forme du logarithme
              en base 2 de la valeur voulue.  Les valeurs valides  sont  14  à
              16  incluse,  c’est-à-dire  16 ko,  32 ko,  et  64 ko).  Sur les
              machines avec des tailles de pages de 4 ko, la valeur 13  (8 ko)
              est  aussi  valide.  Cette taille de buffer d’entrée/sortie peut
              aussi être modifiée  pour  chaque  fichier  individuellement  en
              utilisant l’appel-système ioctl(2).

       dmapi  /  xdsm
              Activer les événements DMAPI (Data Management API).

       logbufs=value
              Fixe  le  nombre  de  buffers  journaux  en mémoire. Les nombres
              valides vont de 2 à 8 inclus. La valeur  par  défaut  est  de  8
              buffers  pour  les  systèmes avec une taille de bloc de 64 ko, 4
              buffers pour les systèmes avec une taille  de  bloc  de  32K,  3
              buffers  pour  les systèmes avec une taille de bloc de 16K, et 2
              buffers pour les autres configurations.  Augmenter le nombre  de
              buffers pour améliorer les performances en charge, au prix de la
              mémoire utilisée pour les buffers journaux et leur structures de
              contrôle associées.

       logbsize=valeur
              Fixer  la  taille  des buffers journaux en mémoire.  Les tailles
              valides sont 16384 (16 ko) et 32768 (32 ko).   Les  valeurs  par
              défaut  sont  32768  pour  les  machines  avec  plus de 32 Mo de
              mémoire et 16384 pour les autres.

       logdev=priph and rtdev=priph
              Utiliser une journalisation (des méta-données)  externes  ou  un
              périphérique  temps  réel.  Un  système  de fichiers XFS a trois
              composantes : une section de données, une section  de  journaux,
              et   une   section   temps-réel.    La  section  temps-réel  est
              facultative, et la section de journalisation peut  être  séparée
              des données ou incluse dedans.  Se reporter à xfs(5).

       noalign
              Les  allocations  de  données  ne  seront  pas  alignées sur des
              frontières de bandes.

       noatime
              L’horodatage d’ccès n’est pas mis à jour quand  un  fichier  est
              lu.

       norecovery
              Le système de fichiers sera monté sans lancer la récupération du
              journal. Si le système n’a pas été démonté proprement,  il  peut
              être  incohérent  quand on le monte en mode norecovery.  Certans
              fichiers ou répertoire ne seront peut-être pas accessibles.  Les
              systèmes  montés  en  mode  norecovery  doivent  être en lecture
              seule, ou le montage échouera.

       osyncisdsync
              Les écritures dans le fichiers ouverts avec l’attribut O_SYNC se
              comporteront  comme  si  l’attribut  O_DSYNC  était utilisé à la
              place. Ceci  améliore  les  performances  sans  compromettre  la
              sécurité  des  données.   Toutefois, si cette option est active,
              les horodatages des écriture O_SYNC  seront  perdus  en  cas  de
              crash système.

       quota / usrquota / uqnoenforce
              Activer  les  quota utilisateur et imposer (facultativement) les
              limites.

       grpquota / gqnoenforce
              Activer les quota de groupes et  imposer  (facultativement)  les
              limites.

       sunit=valeur et swidth=valeur
              Précise  l’unité  et la largeur de la bande pour un périphérique
              RAID ou un volume stripe. La valeur est indiquée en blocs de 512
              octets.   Si  cette  optioin n’est pas indiquée et si le système
              appartient à un volume stripe, ou si la largeur  ou  l’unité  de
              bande RAID ont été indiquées à mkfs, alors l’appel-système mount
              restituera les valeurs depuis le superbloc.  Pour  les  systèmes
              construits  directement  sur  un  périphérique RAID, ces options
              peuvent servir à surcharger les informations dans le  superbloc,
              si  la  structure du disque sous-jacent change après la création
              du système de  fichiers.   L’option  swidth  est  nécessaire  si
              l’option  sunit  a  été indiquée, et doit être un multiple de la
              valeur de sunit.

Options de montage pour xiafs

       Aucune. xiafs n’est pas mauvais en soi, mais il n’est plus très répandu
       et  n’est  pas  maintenu.  Il  vaut mieux éviter de l’utiliser.  Depuis
       Linux 2.1.21, xiafs n’est plus intégré dans les sources du noyau.

LE PÉRIPHÉRIQUE LOOP

       Il est possible de faire un montage au  travers  du  périphérique  loop
       (boucle).  Par exemple la commande :

         mount /tmp/fdimage /mnt -t msdos -o loop=/dev/loop3,blocksize=1024

       va  faire  correspondre  le  périphérique  boucle /dev/loop3 au fichier
       /tmp/fdimage, puis monter ce périphérique sur /mnt.  Ce type de montage
       dispose  de trois options, nommées loop, offset et encryption, qui sont
       en réalité des options pour losetup(8).   Si  aucun  périphérique  loop
       n’est  mentionné  explicitement  (uniquement l’option ‘-o loop’), alors
       mount essayera de trouver une boucle inutilisée et se l’attribuera.  Si
       vous  êtes  assez  casse-cou pour faire de /etc/mtab un lien symbolique
       sur /proc/mounts alors tout périphérique loop  alloué  par  mount  sera
       libéré par umount.  On peut libérer un périphérique boucle manuellement
       avec ‘losetup -d’, voir losetup(8).

CODES DE RETOUR

       mount a les codes de retour suivants (les bits  peuvent  être  associés
       par OU) :

       0      Succès.

       1      Invocation ou permissions incorrectes.

       2      Erreur  système  (plus  de  mémoire,  échec  de  fork(), plus de
              périphérique loop).

       4      Bogue interne de mount ou support nfs absent dans mount.

       8      Interruption.

       16     Problème d’écriture ou de verrouillage de /etc/mtab.

       32     Echec de montage.

       64     Succes de certains montages.

FICHIERS

       /etc/fstab table des systèmes de fichiers
       /etc/mtab table des systèmes de fichiers montés
       /etc/mtab~ fichier de verrouillage
       /etc/mtab.tmp fichier temporaire

VOIR AUSSI

       mount(2), umount(2), fstab(5), umount(8),  swapon(8),  nfs(5),  xfs(5),
       e2label(8),  xfs_admin(8),  mountd(8),  nfsd(8), mke2fs(8), tune2fs(8),
       losetup(8)

BOGUES

       Le montage d’un système de fichiers corrompu peut déclencher  un  crash
       système.

       Sous  Linux, certains systèmes de fichiers ne supportent pas -o sync et
       -o dirsync (les systèmes ext2 et  ext3  supportent  les  mises  à  jour
       synchrones  (à la manière BSD) lorsqu’il est monté avec l’option sync).

       L’option -o remount peut s’avérer incapable de modifier les  paramètres
       de  montage  (tous  ceux de ext2fs, sauf sb, sont modifiables lors d’un
       remontage, mais vous ne pouvez pas modifier le gid ou l’umask  pour  un
       système fatfs).

HISTORIQUE

       Une commande mount est apparue dans UNIX AT&T Version 5.

TRADUCTION

       Christophe Blaess, 1997-2003