Provided by: rpm_4.4.1-5ubuntu2_i386 bug

NOM

       rpm - Gestionnaire de Paquetages Red Hat.

SYNOPSIS

       rpm [options]

DESCRIPTION

       rpm  est  un puissant gestionnaire de paquetages, qui peut être utilisé
       pour construire, installer, interroger, vérifier,  mettre  à  jour,  et
       désinstaller  des  paquetages  de  logicies  individuels.  Un paquetage
       consiste en une archive de fichiers, et  en  de  l’information  sur  ce
       paquetage,  incluant le nom, la version et la description du paquetage.

       Un des modes de base suivants doit être sélectionné : Initialiser  Base
       De   Donnes,  Reconstruire  Base  De  Donnes,  Construire  Paquetage,
       Recompiler  Paquetage,   Construire   Paquetage      partir   Tarball,
       Interroger,  Montrer  Etiquettes  de  Requtes,  Installer, Rafrachir,
       Dsinstaller,   Vrifier,   Vrifier   Signature,   Resigner,   Ajouter
       Signature, fixer propritaires et groupes et Montrer Configuration.

       Maintenance de la Base De Données :
           rpm -i [--initdb]
           rpm -i [--rebuiddb]

       Construction :
           rpm [-b|t] [spec_paquetage]+
           rpm [--rebuild] [source_rpm]+
           rpm [--tarbuild] [source_tarrée]+

       Requêtes :
           rpm [--query] [options_de_requête]
           rpm [--querytags]

       Maintenir les paquetages installés :
           rpm [--install] [options] [fichier_paquetage]+
           rpm [--freshen|-F] [options_installation] [fichier_paquetage]+
           rpm [--uninstall|-e] [options_désinstallation] [paquetage]+
           rpm [--verify|-V] [options_vérification] [paquetage]+

       Signatures:
           rpm [--verify|-V] [options_vérification] [paquetage]+
           rpm [--resign] [fichier_paquetage]+
           rpm [--addsign] [fichier_paquetage]+

       Divers :
           rpm [--showrc]
           rpm [--setperms] [paquetage]+
           rpm [--setgids] [paquetage]+

OPTIONS GENERALES

       Ces options peuvent être utilisées dans différents modes.

       -vv    Afficher un tas d’horribles informations de déboggage.

       --quiet
              Afficher  le  moins  possible  ;  normalement seuls les messages
              d’erreur seront affichés.

       --help Afficher un message d’utilisation plus long que d’habitude.

       --version
              Afficher une seule ligne contenant le numéro de version  utilisé
              par rpm.

       --rcfile <liste_fichiers>
              Chacun  des  fichiers  dans  la <liste_fichiers> séparés par des
              deux-point est lu séquentiellement  par  rpm  pour  obtenir  des
              informations  de  configuration.  La <liste_fichiers> par défaut
              est  /usr/lib/rpm/rpmrc:/etc/rpmrc:~/.rpmrc.   Seul  le  premier
              fichier  dans  la liste doit exister, les tildes sont étendues à
              $HOME.

       --root <rpertoire>
              Utiliser le système "enraciné" dans <rpertoire> pour toutes les
              opérations.  Notez que cela signifie que la base de données sera
              lue ou modifiée dans <rpertoire> et que chacun des scripts  pre
              et post seront lancés après un chroot() vers <rpertoire>.

       --dbpath <chemin>
              Utiliser la base de données RPM située dans <chemin>.

       --justdb
              Mettre  à  jour uniquement la base de données, pas le système de
              fichiers.

       --ftpproxy <hte>, --httpproxy <hte>
              Utiliser <hte> en tant qu’hôte proxy FTP ou HTTP.  Voir OPTIONS
              FTP/HTTP.

       --ftpport <port>, --httpport <port>
              Utiliser  <port>  comme port FTP ou HTTP sur l’hôte proxy.  Voir
              OPTIONS FTP/HTTP.

       --pipe <cmd>
              Envoyer la sortie de rpm à la commande <cmd> par l’intermédiaire
              d’un tube.

OPTIONS DINSTALLATION ET DE MISE A NIVEAU
       La forme de la commande d’installation rpm est

            rpm -i [options_installation] <fichier_paquetage>+

       Ceci  installe  un nouveau paquetage.  La forme générale d’une commande
       de mise à niveau rpm est

            rpm -U [options_installation] <fichier_paquetage>+

       Ceci met à jour ou installe le paquetage  installé  actuellement  à  la
       version  du  nouveau  RPM.   Ceci est la même chose que l’installation,
       sauf que les autres versions du paquetage sont supprimées du système.

            rpm [-F|--rafraîchir] [options_installation] <fichier_paquetage>+

       Ceci mettra à niveau les paquetages, mais  uniquement  si  une  version
       plus ancienne existe actuellement.

       Le  <fichier_paquetage>  peut  être  spécifié  par une URL ftp ou http,
       auquel cas le paquetage sera téléchargé avant  d’être  installé.   Voir
       OPTIONS  FTP/HTTP  pour obtenir des informations sur le support intégré
       de ftp et http par RPM.

       --force
              Idem que --replacepkgs, --replacefiles, et --oldpaquetage.

       -h, --hash
              Afficher 50 marques de hachage quand l’archive du paquetage  est
              déballée.  A utiliser avec -v pour un bel affichage.

       --oldpackage
              Permettre  à  une mise à niveau de remplacer un paquetage par un
              paquetage plus ancien.

       --percent
              Afficher les pourcentages quand les fichiers  sont  extraits  de
              l’archive  du paquetage, ceci dans le but de rendre RPM facile à
              lancer à partir d’autres outils.

       --replacefiles
              Installer les paquetages  même  s’ils  remplacent  des  fichiers
              d’autres paquetages déjà installés.

       --replacepkgs
              Installer  les paquetages même si certains d’entre eux sont déjà
              installés sur ce système.

       --allfiles
              Installer ou mettre à niveau  tous  les  fichiers  manquants  du
              paquetage, même s’ils existent déjà.

       --nodeps
              Ne   pas   effectuer   de   vérification  de  dépendances  avant
              d’installer ou de mettre à niveau un paquetage.

       --noscripts
              Ne pas exécuter les scripts de pré- et post- installation.

       --notriggers
              Ne  pas  exécuter  les   scripts   qui   sont   déclenchés   par
              l’installation de ce paquetage.

       --ignoresize
              Ne  pas  examiner  les systèmes de fichiers montés pour vérifier
              qu’il y ait un espace  disque  suffisant  avant  d’installer  ce
              paquetage.

       --excludepath <chemin>
              Ne  pas  installer  les  fichiers  dont  les noms commencent par
              <chemin>.

       --excludedocs
              Ne  pas  installer  de   fichiers   qui   sont   marqués   comme
              documentation  (ce  qui  inclut  les  pages  de  manuel  et  les
              documents texinfo).

       --includedocs
              Installer les fichiers de documentation. C’est  le  comportement
              par défaut.

       --test Ne  pas  installer  le  paquetage,  uniquement  le  vérifier  et
              rapporter les conflits potentiels.

       --ignorearch
              Ceci  permet  l’installation  ou  la  mise  à  niveau  même   si
              l’architecture du binaire RPM et de l’hôte ne correspondent pas.

       --ignoreos
              Ceci permet l’installation ou la  mise  à  niveau  même  si  les
              systèmes   d’exploitation   du  binaire  RPM  et  de  l’hôte  ne
              correspondent pas.

       --prefix <chemin>
              Ceci  fixe  le  préfixe  d’installation  à  <chemin>  pour   les
              paquetages relogeables.

       --relocate <ancien_chemin>=<nouveau_chemin>
              Pour  les  paquetages  relogeables,  traduit  les  fichiers  qui
              seraient mis dans <oldchemin> par <newchemin>.

       --badreloc
              A  utiliser  en  conjonction  avec  --relocate,  ceci  force  le
              relogement même si le paquetage n’est pas relogeable.

       --noorder
              Ne  pas  réordonner  les  paquetages  pour une installation.  La
              liste des paquetages devrait normalement  être  réordonnée  pour
              satisfaire aux dépendances.

OPTIONS DE REQUETE

       La forme générale d’une commande de requête rpm est

            rpm -q [options_de_requête]

       Vous  pouvez  spécifier  le  format d’information de paquetage qui sera
       affiché.  Pour cela, utilisez l’option [--queryformat|-qf],  suivie  de
       la chaîne de caractères de format.

       Les  formats  de  requête  sont  des  versions  modifiées du formattage
       standard printf(3).  Ce format est constitué de chaînes  de  caractères
       statiques  (qui  peuvent  inclure  les  séquences  d’échappement  du  C
       standard pour  les  sauts  de  lignes,  les  tabulations,  et  d’autres
       caractères  spéciaux)  et les formatteurs du type de ceux de printf(3).
       Comme rpm connaît déjà les types à afficher, le spécificateur  de  type
       doit  néanmoins  être omis, et remplacé par le nom de l’étiquette (tag)
       d’entête à afficher, enfermé dans des caractères {}.  La partie RPMTAG_
       du nom de l’étiquette peut être omise.

       Des formats de sortie alternatifs peuvent être requis en faisant suivre
       l’étiquette  par  :typetag.   Actuellement,  les  types  suivants  sont
       supportés : octal, date, shescape, perms, fflags, et depflags.

       Par  exemple,  pour afficher uniquement les noms des paquetages requis,
       vous pouvez utiliser %{NOM} comme chaîne de caractères de format.  Pour
       afficher  de  l’information de nom et de distribution en deux colonnes,
       vous pouvez utiliser %-30{NOM}%{DISTRIBUTION}.

       rpm affichera une liste de toutes les étiquettes qu’il connaît quand il
       est invoqué avec l’argument --querytags.

       Il y a deux sous-ensembles d’option pour les requêtes : la sélection de
       paquetages et la sélection d’information.

       Options de sélection de paquetages :

       <nom_paquetage>
              Interroger le paquetage intallé nommé <nom_paquetage>.

       -a, --all
              Interroger tous les paquetages intallés.

       --whatrequires <capacit>
              Interroger tous les paquetages qui ont besoin de <capacit> pour
              leur fonctionnement propre.

       --whatprovides <virtuel>
              Interroger  tous  les  paquetages  qui  fournissent  la capacité
              <virtuel>.

       -f <fichier>, --fichier <fichier>
              Interroger le paquetage possédant <fichier>.

       -g <groupe>, --groupe <groupe>
              Interroger les paquetages dont le groupe est <groupe>.

       -p <fichier_paquetage>
              Interroger un paquetage <fichier_paquetage> non installé  .   Le
              <fichier_paquetage> peut être spécifié comme une URL de type ftp
              ou http, auquel cas l’entête du paquetage  sera  téléchargée  et
              interrogée.  Voir OPTIONS FTP/HTTP pour obtenir de l’information
              sur le support intégré d’un client ftp et http par RPM.

       --specfile <fichier_de_specs>
              Analyse syntaxiquement (parse) et  interroge  <fichier_de_specs>
              comme  s’il était un paquetage. Bien que toutes les informations
              (p.ex. les listes de fichiers) ne  soient  pas  disponibles,  ce
              type  d’interrogation  permet à rpm d’être utilisé pour extraire
              de l’information de fichiers  de  spécifications  sans  avoir  à
              écrire un parseur de fichiers de spécifications.

       --querybynombre <nombre>
              Interroger   la  <nombre>ième  entrée  de  la  base  de  données
              directement; ceci est utile à des fins de déboggage.

       --triggeredby <pkg>
              Interroger les paquetages qui sont déclenchés par les paquetages
              <pkg>.

       Options de sélection d’information :

       -i     Afficher  l’information  du  paquetage,  incluant  son  nom,  sa
              version,   et   sa   description.    Cette   option    utilisera
              --queryformat s’il a été spécifié.

       -R, --requires
              Lister les paquetages desquels dépend ce paquetage.

       --provides
              Lister les capacités que fournit ce paquetage.

       --changelog
              Lister les informations de modifications de ce paquetage.

       -l, --list
              Lister les fichiers du paquetage.

       -s, --state
              Afficher  les  tats  des  fichiers  du paquetage (implique -l).
              L’état de chaque fichier  est  soit  normal,  non  install,  ou
              remplac.

       -d, --docfiles
              Lister uniquement les fichiers de documentation (implique -l).

       -c, --configfiles
              Lister uniquement les fichiers de configuration (implique -l).

       --scripts
              Lister  les  scripts  shell  spécifiques  au  paquetage qui sont
              utilisés comme une partie des  processus  d’installation  et  de
              désinstallation, s’il y en a.

       --triggers, --triggerscripts
              Afficher  les  scripts  de  déclenchement, s’il y en a, qui sont
              contenus dans le paquetage.

       --dump Afficher l’information du fichier comme  suit  :  chemin  taille
              mtime  somme_md5  mode  propriétaire  groupe isconfig isdoc rdev
              symlink.  Ceci doit être utilisé avec au moins une option  parmi
              -l, -c, -d.

       --last Ordonner  le  listing  des paquetages par date d’installation de
              sorte que les derniers fichiers installés soient au sommet.

       --filesbypkg
              Lister tous les fichiers de chaque paquetage.

       --triggerscripts
              Montrer tous les scripts de déclenchement  pour  les  paquetages
              sélectionnés.

OPTIONS DE VERIFICATION

       La forme générale d’une commande de vérification rpm est

            rpm -V|-y|--verify [verify-options]

       Vérifier  un  paquetage  compare  les  informations  sur  les  fichiers
       installés dans le paquetage avec  les  informations  sur  les  fichiers
       obtenues  à  partir du paquetage original et conservées dans la base de
       données rpm.  Entre autres choses, la vérification compare  la  taille,
       la somme MD5, les permissions, le propriétaire et les groupes de chaque
       fichier.  Toutes les  discordances  sont  affichées.   Les  options  de
       spécification  de  paquetage sont les mêmes que pour l’interrogation de
       paquetages.

       Les fichiers qui n’étaient pas installés en  provenance  du  paquetage,
       par  exemple  les  fichiers de documentation exclus à l’installation en
       utilisant l’option "--excludedocs", sont ignorés silencieusement.

       Options pouvant être utilisées en mode de vérification :

       --nomd5
              Ignore  les  erreurs  de  somme  de  contrôle  MD5  pendant   la
              vérification.

       --nopgp
              Ignore les erreurs de contrôle PGP pendant la vérification.

       --nofiles
              Ignore les fichiers manquants pendant la vérification.

              Le  format de sortie est constitué d’une chaîne de caractères de
              8  caractère,  d’un  "c"  éventuel  dénottant  un   fichier   de
              configuration,  et  ensuite  du  nom  du  fichier.  Chacun des 8
              caractères dénote le résultat d’une comparaison d’un attribut du
              fichier  avec  la valeur de cet attribut enregistré dans la base
              de données rpm.  Un simple "."  (point)  signifie  que  le  test
              s’est  bien  passé.   Les  caractères  suivants dénote l’échec à
              certains tests :

       5      Somme MD5

       S      Taille du fichier

       L      Lien symbolique

       T      Mtime

       D      Périphérique

       U      Utilisateur

       G      Groupe

       M      Mode (inclut les permissions et le type de fichier)

VERIFICATION DE SIGNATURE

       La forme générale d’une commande de vérification  d’une  signature  rpm
       est

            rpm --checksig <fichier_paquetage>+

       Ceci  vérifie  la  signature  PGP du paquetage <fichier_paquetage> pour
       s’assurer de son intégrité et de  son  origine.   Les  informations  de
       configurations de PGP sont lues à partir des fichiers de configuration.
       Voir la section sur les SIGNATURES PGP pour les détails.

OPTIONS DE DESINSTALLATION

       La forme générale d’une commande de désinstallation rpm est

                rpm -e <nom_paquetage>+

       --allmatches
              Supprimer toutes les versions  du  paquetage  auquel  correspond
              <nom_paquetage>.    Normalement,   une   erreur   est  émise  si
              <paquetage_nom> correspond à de multiples paquetages.

       --noscripts
              Ne pas exécuter les scripts de pré- et de post- désinstallation.

       --notriggers
              Ne   pas  exécuter  les  scripts  qui  sont  déclenchés  par  la
              suppression de ce paquetage.

       --nodeps
              Ne pas  vérifier  les  dépendances  avant  de  désinstaller  les
              paquetages.

       --test Ne pas réellement désinstaller quoi que ce soit, juste effectuer
              un test pour voir si c’est possible.  Utile en conjonction  avec
              l’option -vv.

OPTIONS DE CONSTRUCTION

       La forme générale d’une commande de construction rpm est

           rpm -[b|t]O [options_de_construction] <spec_paquetage>+

       L’argument  utilisé  est -b si un fichier de spécifications est utilisé
       pour  construire  le  paquetage  et  -t  si  RPM  devrait  regarder   à
       l’intérieur  d’un  fichier gzippé (ou tarré) pour obtenir le fichier de
       spécifications à  utiliser.   Après  le  premier  argument,  l’argument
       suivant (O) spécifie les étapes de construction et de mise en paquets à
       effectuer et est un argument parmi :

       -bp    Exécute  l’étape   "%prep"   du   fichier   de   spécifications.
              Normalement,   ceci   implique   de   déballer  les  sources  et
              d’appliquer tous les patchs.

       -bl    Faire une "vérification  de  liste".   La  section  "%files"  du
              fichier  de  spécifications subit l’expansion des macros, et des
              vérifications sont effectuées pour vérifier que  chaque  fichier
              existe.

       -bc    Effectuer  l’étape  "%build" du fichier de spécifications (après
              avoir  effectué  l’étape  prep).   Cela  implique   en   général
              l’équivalent d’un "make".

       -bi    Effectuer l’étape "%install" du fichier de spécifications (après
              avoir effectué les étapes prep  et  build).   Cela  implique  en
              général l’équivalent d’un "make install".

       -bb    Construire un paquetage binaire (après avoir effectué les étapes
              prep, build, et install).

       -bs    Construire uniquement le paquetage source (après avoir  effectué
              les étapes prep, build, et install).

       -ba    Construire  les paquetages paquetages binaires et sources (après
              avoir effectué les étapes prep, build, et install).

       Les options suivantes peuvent également être utilisées :

       --short-circuit
              Passer directement à l’étape spécifiée (çàd, passer  toutes  les
              étapes  menant à l’étape spécifiée).  Uniquement valide avec -bc
              et -bi.

       --timecheck
              Fixer l’âge de "timecheck" (0 pour le désactiver).  Cette valeur
              peut   également   être   configurée  en  définissant  la  macro
              "_timecheck".  La valeur  de  timecheck  exprime,  en  secondes,
              l’âge  maximum  d’un  fichier  en train d’être mis en paquetage.
              Des  avertissements  seront  affichés  pour  tous  les  fichiers
              au-delà de l’âge de timecheck.

       --clean
              Supprimer l’arbre de construction après que les paquetages aient
              été créés.

       --rmsource
              Supprimer les sources et le fichier de spécifications  après  la
              construction  (peut  également  être  utilisé  seul,  p.ex. "rpm
              --rmsource foo.spec").

       --test N’exécuter aucune étape de construction.  Utile pour  tester  en
              profondeur les fichiers de spécifications.

       --sign Incorpore  une signature PGP dans le paquetage.  Cette signature
              peut être utilisée pour vérifier  l’intégrité  et  l’origine  du
              paquetage.   Voir  la  section  sur  les SIGNATURES PGP pour les
              détails de configuration.

       --buildroot <rpertoire>
              Pendant la construction du paquetage, surcharger l’étiquette  de
              Construction de Racine avec le répertoire <rpertoire>.

       --target <plate-forme>
              Pendant  la construction du paquetage, interpréter <plate-forme>
              comme arch-vendor-os et fixer les macros  _target,  _target_arch
              et _target_os en conséquence.

       --buildarch <arch>
              Pendant  la  construction  du  paquetage, fixer l’architecture à
              <arch>.  Cette option a été rendue obsolète  par  --target  dans
              RPM 3.0.

       --buildos <se>
              Pendant  la  construction  du  paquetage, fixer l’architecture à
              <os>.  Cette option a été rendue obsolète par --target dans  RPM
              3.0.

OPTIONS DE RECONSTRUCTION ET DE RECOMPILATION

       Il y a deux autres façons d’invoquer une construction avec rpm:

       rpm --recompile <fichier_paquetage_sources>+

       rpm --rebuild <fichier_paquetage_sources>+

       Quand  il  est  invoqué  de  cette  façon, rpm installe le paquetage de
       sources désigné, et effectue une préparation, une  compilation  et  une
       installation.   En  plus,  --rebuild  construit  un  nouveau  paquetage
       bianire.   Quand  la  construction  est  terminée,  le  répertoire   de
       construction est supprimé (comme avec --clean) et les sources ainsi que
       le fichier de spécifications du paquetage sont supprimés.

SIGNATURE DUN RPM EXISTANT
       rpm --resign <fichier_paquetage_binaires>+

       Cette  option  génère  et  insère  de  nouvelles  signatures  pour  les
       paquetages spécifiés.  Toute signature existante est supprimée.

       rpm --addsign <fichier_paquetage_binaires>+

       Cette   option   génère  et  concatène  les  nouvelles  signatures  des
       paquetages spécifiés à celles qui existaient déjà.

SIGNATURES PGP

       Pour  utiliser  la  caractéristique  des  signatures,  RPM  doit   être
       configuré pour lancer PGP, et il doit être capable de trouver un groupe
       de clés publiques (keyring) avec des clés publiques RPM à  l’intérieur.
       Par  défaut,  RPM  utilise  les  comportements  par  défaut de PGP pour
       trouver les keyrings (en utilisant PGPPATH).  Si vos keyrings  ne  sont
       pas  situées là où PGP s’attend à ce qu’elles soient, vous aurez besoin
       de configurer la macro

       _pgp_path
              pour fournir la localisation des keyrings PGP à utiliser.

       Si vous voulez être capable de signer  les  paquetages  que  vous  avez
       créés  vous-même,  vous  devrez  également créer votre propre paire clé
       publique/clé secrète (voir  le  manuel  PGP).   Vous  devrez  également
       configurer les macros suivantes :

       _signature
              Le  type  de la signature.  Actuellement, seule celle de pgp est
              supportée.

       _pgp_name
              Le nom de l’"utilisateur" dont vous voulez utiliser la clé  pour
              signer vos paquetages.

       Pendant  la construction de paquetages, vous ajouterez ensuite le signe
       -- à la ligne de commandes.  On vous demandera votre phrase  de  passe,
       et votre paquetage sera construit et signé.

       Par   exemple,  pour  être  capable  d’utiliser  PGP  pour  signer  les
       paquetages en tant qu’utilisateur "John Doe  <jdoe@foo.com>"  à  partir
       des  key  rings  situées  dans  /etc/rpm/.pgp en utilisant l’exécutable
       /usr/bin/pgp, vous devriez inclure

       %_signature pgp

       %_pgp_path /etc/rpm/.pgp

       %_pgp_name John Doe <jdoe@foo.com>

       %_pgpbin /usr/bin/pgp

       dans un fichier de configuration de macros.   Utilisez  /etc/rpm/macros
       pour   une   configuration   par   système  et  ~/.rpmmacros  pour  une
       configuration par utilisateur.

OPTIONS DE RECONSTRUCTION DE LA BASE DE DONNEES

       La forme générale  d’une  commande  de  reconstruction  d’une  base  de
       données rpm est

            rpm --rebuiddb

       Pour reconstuire une nouvelle base de données, tapez :

            rpm --initdb

       Les seules options pour ces modes sont --dbchemin et --root.

SHOWRC

       Lancer

            rpm --showrc

       montrera  les  valeurs  que va utiliser RPM pour toutes les options qui
       peuvent être fixées dans les fichiers rpmrc.

OPTIONS FTP/HTTP

       RPM  inclut  des  simples  clients  FTP   et   HTTP   pour   simplifier
       l’installation  et  l’interrogation  de paquetages qui sont disponibles
       sur internet.  Les fichiers de paquetage pour l’installation, la mise à
       niveau  et  les  opérations d’interrogation peuvent être spécifiés dans
       une URL du style ftp ou http :

            ftp://<utilisateur>:<mot_de_passe>@nom_hôte:<port>/chemin/vers/paquetage.rpm

       Si la partie :mot_de_passe est omise, le mot de passe sera demandé (une
       seule fois par paire utilisateur/nom_hôte).  Si l’utilisateur et le mot
       de passe sont omis, le ftp anonyme est utilisé.  Dans tous les cas, des
       transferts ftp passifs (PASV) sont utilisés.

       RPM permet d’utiliser les options suivantes avec les URLs ftp :

       --ftpproxy <nom_hte>
              L’hôte <nom_hte> sera utilisé comme un serveur délégué  (proxy)
              pour  tous  les  transferts  ftp, ce qui permet aux utilisateurs
              d’effectuer des connexions au travers  des  gardes-barrière  qui
              utilisent  des systèmes de proxies.  Cette option peut également
              être spécifiée en configurant la macro _ftpproxy.

       --ftpport <port>
              Le port TCP numéro <port> à utiliser pour les connexions ftp sur
              le  serveur  proxy ftp au lieu du port par défaut.  Cette option
              peut également être spécifiée en configurant la macro  _ftpport.

       RPM permet d’utiliser les options suivantes avec les URLs http :

       --httpproxy <nom_hte>
              L’hôte  <nom_hte> sera utilisé comme un serveur délégué (proxy)
              pour tous les transferts http.  Cette option peut également être
              spécifiée en configurant la macro _httpproxy.

       --httpport <port>
              Le  port  TCP  numéro <port> à utiliser pour les connexions http
              sur le serveur proxy ftp au lieu  du  port  par  défaut.   Cette
              option  peut  également  être  spécifiée en configurant la macro
              _httpport.

FICHIERS

       /usr/lib/rpm/rpmrc
       /etc/rpmrc
       ~/.rpmrc
       /usr/lib/rpm/macros
       /etc/rpm/macros
       ~/.rpmmacros
       /var/lib/rpm/conflictsindex.rpm
       /var/lib/rpm/fileindex.rpm
       /var/lib/rpm/groupindex.rpm
       /var/lib/rpm/nameindex.rpm
       /var/lib/rpm/packages.rpm
       /var/lib/rpm/providesindex.rpm
       /var/lib/rpm/requiredby.rpm
       /var/lib/rpm/triggerindex.rpm
       /tmp/rpm*

VOIR AUSSI

       glint(8) , rpm2cpio(8) , http://www.rpm.org/

AUTEURS

       Marc Ewing <marc@redhat.com>
       Jeff Johnson <jbj@redhat.com>
       Erik Troan <ewt@redhat.com>

TRADUCTION

       Frédéric Delanoy, 2000.