chmod, fchmod, fchmodat
Modifier les permissions d'accès à un fichier
- Provided by: manpages-fr-dev (Version: 3.65d1p1-1)
- Source: manpages-fr
- Report a bug
Modifier les permissions d'accès à un fichier
#include <sys/stat.h> int chmod(const char *pathname, mode_t mode); int fchmod(int fd, mode_t mode); #include <fcntl.h> /* Définition des constantes AT_* */ #include <sys/stat.h> int fchmodat(int dirfd, const char *pathname, mode_t mode, int flags);
Exigences de macros de test de fonctionnalités pour la glibc (consultez
feature_test_macros(7)) :
fchmod() :
fchmodat() :
Les appels système chmod() and fchmod() modifient les permissions d'un fichier. Ils diffèrent seulement dans la façon dont le fichier est indiqué :
Les nouvelles permissions du fichier sont indiquées dans mode, qui est un masque de bit créé par un OU bit à bit de zéro ou plusieurs des valeurs suivantes :
L'UID effectif du processus appelant doit correspondre à celui du propriétaire du fichier, ou le processus doit être privilégié (sous Linux : il doit avoir la capacité CAP_FOWNER).
Si le processus appelant n'est pas privilégié (sous Linux : n'a pas la capacité CAP_FSETID), et si le groupe du fichier ne correspond ni au GID effectif du processus, ni à l'un de ses éventuels groupes supplémentaires, le bit S_ISGID sera désactivé, mais cela ne créera pas d'erreur.
Par mesure de sécurité, suivant le type de système de fichiers, les bits Set-UID et Set-GID peuvent être effacés si un fichier est écrit. (Sous Linux, cela arrive si le processus qui écrit n'a pas la capacité CAP_FSETID. Sur certains systèmes de fichiers, seul le superutilisateur peut positionner le Sticky-Bit, lequel peut avoir une signification spécifique. Pour la signification du Sticky-Bit et du bit Set-GID sur les répertoires, consultez stat(2).
Sur les systèmes de fichiers NFS, une restriction des autorisations d'accès aura un effet immédiat y compris sur les fichiers déjà ouverts, car les contrôles d'accès sont effectués sur le serveur, mais les fichiers sont maintenus ouverts sur le client. Par contre, un élargissement des autorisations peut ne pas être immédiat pour les autres clients, s'ils disposent d'un cache.
L'appel système fchmodat() fonctionne exactement comme chmod(2), les seules différences étant celles décrites ici.
Si pathname est un chemin relatif, il est interprété par rapport au répertoire référencé par le descripteur de fichier dirfd, plutôt que par rapport au répertoire courant, comme dans chmod().
Si pathname est un chemin relatif, et si dirfd est la valeur spéciale AT_FDCWD, pathname est interprété comme étant relatif au répertoire courant du processus appelant, comme pour chmod().
Si pathname est un chemin absolu, dirfd est ignoré.
L'argument flags est soit 0, soit un OU binaire « | » avec les options suivantes :
Consultez openat(2) pour une explication de la nécessité de fchmodat().
S'il réussit, cet appel système renvoie 0. S'il échoue, il renvoie -1 et remplit errno en conséquence.
Suivant le type de système de fichiers, d'autres erreurs que celles listées ci-desous peuvent être renvoyées.
Les erreurs les plus courantes pour chmod() sont :
Les erreurs les plus courantes pour fchmod() sont :
Les mêmes erreurs qui apparaissent pour chmod(2) peuvent apparaître pour fchmodat(). Les erreurs supplémentaires suivantes peuvent également se produire pour fchmodat() :
fchmodat() a été ajouté au noyau Linux dans sa version 2.6.16 ; la glibc le gère depuis la version 2.4.
chmod(), fchmod() : 4.4BSD, SVr4, POSIX.1-2001i, POSIX.1-2008.
fchmodat() : POSIX.1-2008.
La fonction enveloppe fchmodat() de la bibliothèque C de GNU implémente l'interface conforme à POSIX décrite dans cette page. Cette interface est différente de l'appel système Linux sous-jacent, qui n'a pas d'argument flags.
chown(2), execve(2), open(2), stat(2), path_resolution(7), symlink(7)
Cette page fait partie de la publication 3.65 du projet man-pages Linux. Une description du projet et des instructions pour signaler des anomalies peuvent être trouvées à l'adresse http://www.kernel.org/doc/man-pages/.
Depuis 2010, cette traduction est maintenue à l'aide de l'outil po4a <http://po4a.alioth.debian.org/> par l'équipe de traduction francophone au sein du projet perkamon <http://perkamon.alioth.debian.org/>.
Christophe Blaess <http://www.blaess.fr/christophe/> (1996-2003), Alain Portal <http://manpagesfr.free.fr/> (2003-2006). Julien Cristau et l'équipe francophone de traduction de Debian (2006-2009).
Veuillez signaler toute erreur de traduction en écrivant à <debian-l10n-french@lists.debian.org> ou par un rapport de bogue sur le paquet manpages-fr.
Vous pouvez toujours avoir accès à la version anglaise de ce document en utilisant la commande « man -L C <section> <page_de_man> ».